appeler un aidant

Appeler un aidant : quelles solutions adaptées ?

Appeler quelqu’un lorsqu’on a besoin d’aide semble être un geste tout simple. Pourtant, pour une personne en situation de handicap, une personne âgée en perte d’autonomie ou quelqu’un ayant des difficultés importantes de communication ou de motricité, ce n’est pas toujours possible. Appeler à voix haute, utiliser un téléphone ou appuyer sur le petit bouton d’une sonnette peut demander des capacités que la personne n’a pas ou plus.

Pouvoir appeler un aidant par un geste accessible peut alors changer beaucoup de choses au quotidien.

Il ne s’agit d’ailleurs pas forcément d’une urgence. La personne peut avoir besoin d’aide pour se repositionner, boire, attraper un objet, aller aux toilettes ou simplement demander la présence de quelqu’un. Sans moyen d’appel accessible, elle doit parfois attendre que l’aidant revienne ou essayer de se faire entendre.

Disposer de son propre moyen d’appel lui permet au contraire de prendre l’initiative : c’est elle qui décide quand elle souhaite solliciter quelqu’un.

Cette possibilité apporte aussi davantage de liberté à l’aidant. Il n’est pas nécessaire de rester constamment dans la même pièce pour être disponible. Selon le système choisi, l’appel peut être reçu à distance sur un récepteur installé dans le logement ou directement sur un récepteur mobile que l’aidant garde avec lui.

Chez Petit Pas de Fourmi, nous proposons deux solutions adaptées pour cet usage : une sonnette sans fil dont le récepteur se branche sur une prise électrique et un appel aidant équipé d’un récepteur rechargeable que l’on peut emporter avec soi.

Les deux permettent d’appeler à distance. Leur principale différence tient donc moins à la portée de l’appel qu’à une question très pratique : souhaite-t-on un récepteur qui reste branché à un endroit précis ou un récepteur mobile qui accompagne l’aidant ?

Mais avant de choisir entre ces deux solutions, il faut commencer par le plus important : s’assurer que la personne peut elle-même déclencher l’appel.

Quand un bouton classique n’est pas accessible

Les boutons que nous utilisons au quotidien sont généralement conçus pour être actionnés avec un doigt et demandent une certaine précision.

Pour une personne ayant des difficultés motrices importantes, le geste peut être compliqué, fatigant ou tout simplement impossible. Un système d’appel peut donc être parfaitement fonctionnel sans être réellement accessible à celui qui en a besoin.

C’est là que le contacteur prend tout son intérêt.

Branché sur un appareil adapté grâce à une prise jack 3,5 mm, il permet de déclencher l’appel sans avoir à utiliser le petit bouton prévu à l’origine. Sa surface d’activation, sa sensibilité et son positionnement peuvent être choisis en fonction des possibilités de la personne.

Le contacteur n’est d’ailleurs pas obligatoirement utilisé avec la main. Selon les capacités motrices, il peut être actionné avec un doigt ou la paume, mais aussi avec le pied, le coude, la tête ou tout autre mouvement volontaire suffisamment fiable.

Ce qui compte n’est pas de reproduire la façon habituelle d’appuyer sur un bouton. Il faut trouver le geste le plus simple et le moins fatigant pour la personne.

Le positionnement du contacteur compte autant que son choix

Trouver le bon contacteur est une première étape. Encore faut-il qu’il soit accessible au moment où la personne souhaite appeler.

Un contacteur parfaitement placé lorsqu’elle est assise dans son fauteuil peut devenir impossible à atteindre une fois couchée. À l’inverse, une installation prévue pour le lit ne conviendra pas forcément pendant la journée.

Il faut donc observer les situations réelles : où se trouve la personne lorsqu’elle est susceptible d’avoir besoin d’appeler ? Quel mouvement réalise-t-elle le plus facilement ? Le contacteur reste-t-il stable ? Peut-elle l’actionner plusieurs fois sans effort excessif ?

Un support ou un bras de fixation peut parfois permettre de maintenir le contacteur exactement à l’endroit nécessaire.

Il faut aussi éviter de privilégier systématiquement la main. Si un mouvement de tête ou de pied est plus fiable et demande moins d’effort, il peut être beaucoup plus pertinent.

Lorsque les possibilités motrices sont complexes, l’ergothérapeute peut aider à rechercher le mouvement volontaire le plus efficace, à choisir le contacteur et à déterminer son positionnement.

L’objectif reste finalement très concret : que la personne puisse appeler lorsqu’elle en a besoin, sans dépendre de quelqu’un pour déclencher l’appel à sa place.

Une fois ce moyen d’accès trouvé, reste à choisir comment l’appel sera reçu : sur un récepteur qui reste branché dans le logement ou sur un récepteur rechargeable que l’aidant peut garder avec lui.

Appeler un aidant : quelles solutions adaptées ?

Appeler quelqu’un lorsqu’on a besoin d’aide semble être un geste tout simple. Pourtant, pour une personne en situation de handicap moteur, polyhandicapée ou ayant des difficultés importantes de communication, ce n’est pas toujours possible. Appeler à voix haute, utiliser un téléphone ou appuyer sur le petit bouton d’une sonnette peut demander des capacités que la personne n’a pas.

Pouvoir appeler un aidant par un geste accessible peut alors changer beaucoup de choses au quotidien.

Il ne s’agit d’ailleurs pas forcément d’une urgence. La personne peut avoir besoin d’aide pour se repositionner, boire, attraper un objet, aller aux toilettes ou simplement demander la présence de quelqu’un. Sans moyen d’appel accessible, elle doit parfois attendre que l’aidant revienne ou essayer de se faire entendre.

Disposer de son propre moyen d’appel lui permet au contraire de prendre l’initiative : c’est elle qui décide quand elle souhaite solliciter quelqu’un.

Cette possibilité apporte aussi davantage de liberté à l’aidant. Il n’est pas nécessaire de rester constamment dans la même pièce pour être disponible. Selon le système choisi, l’appel peut être reçu à distance sur un récepteur installé dans le logement ou directement sur un récepteur mobile que l’aidant garde avec lui.

Chez Petit Pas de Fourmi, nous proposons deux solutions adaptées pour cet usage : une sonnette sans fil dont le récepteur se branche sur une prise électrique et un appel aidant équipé d’un récepteur rechargeable que l’on peut emporter avec soi.

Les deux permettent d’appeler à distance. Leur principale différence tient donc moins à la portée de l’appel qu’à une question très pratique : souhaite-t-on un récepteur qui reste branché à un endroit précis ou un récepteur mobile qui accompagne l’aidant ?

sonnette sur prise adaptée handicap
appel aidant pour contacteur

Mais avant de choisir entre ces deux solutions, il faut commencer par le plus important : s’assurer que la personne peut elle-même déclencher l’appel.

Quand un bouton classique n’est pas accessible

Les boutons que nous utilisons au quotidien sont généralement conçus pour être actionnés avec un doigt et demandent une certaine précision.

Pour une personne ayant des difficultés motrices importantes, le geste peut être compliqué, fatigant ou tout simplement impossible. Un système d’appel peut donc être parfaitement fonctionnel sans être réellement accessible à celui qui en a besoin.

C’est là que le contacteur prend tout son intérêt.

Branché sur un appareil adapté grâce à une prise jack 3,5 mm, il permet de déclencher l’appel sans avoir à utiliser le petit bouton prévu à l’origine. Sa surface d’activation, sa sensibilité et son positionnement peuvent être choisis en fonction des possibilités de la personne.

Le contacteur n’est d’ailleurs pas obligatoirement utilisé avec la main. Selon les capacités motrices, il peut être actionné avec un doigt ou la paume, mais aussi avec le pied, le coude, la tête ou tout autre mouvement volontaire suffisamment fiable.

Ce qui compte n’est pas de reproduire la façon habituelle d’appuyer sur un bouton. Il faut trouver le geste le plus simple et le moins fatigant pour la personne.

Le positionnement du contacteur compte autant que son choix

Trouver le bon contacteur est une première étape. Encore faut-il qu’il soit accessible au moment où la personne souhaite appeler.

Un contacteur parfaitement placé lorsqu’elle est assise dans son fauteuil peut devenir impossible à atteindre une fois couchée. À l’inverse, une installation prévue pour le lit ne conviendra pas forcément pendant la journée.

Il faut donc observer les situations réelles : où se trouve la personne lorsqu’elle est susceptible d’avoir besoin d’appeler ? Quel mouvement réalise-t-elle le plus facilement ? Le contacteur reste-t-il stable ? Peut-elle l’actionner plusieurs fois sans effort excessif ?

Un support ou un bras de fixation peut parfois permettre de maintenir le contacteur exactement à l’endroit nécessaire.

Il faut aussi éviter de privilégier systématiquement la main. Si un mouvement de tête ou de pied est plus fiable et demande moins d’effort, il peut être beaucoup plus pertinent.

Lorsque les possibilités motrices sont complexes, l’ergothérapeute peut aider à rechercher le mouvement volontaire le plus efficace, à choisir le contacteur et à déterminer son positionnement.

L’objectif reste finalement très concret : que la personne puisse appeler lorsqu’elle en a besoin, sans dépendre de quelqu’un pour déclencher l’appel à sa place.

Une fois ce moyen d’accès trouvé, reste à choisir comment l’appel sera reçu : sur un récepteur qui reste branché dans le logement ou sur un récepteur rechargeable que l’aidant peut garder avec lui.

Au lit ou au fauteuil : l’appel doit rester accessible

Installer un système d’appel ne consiste pas seulement à brancher un contacteur et à vérifier qu’il fonctionne. Il faut surtout se demander si la personne pourra réellement l’utiliser au moment où elle en aura besoin.

Prenons une situation très courante : une personne utilise facilement son contacteur lorsqu’elle est installée dans son fauteuil. Une fois couchée, son bras ne se trouve plus dans la même position et le contacteur devient difficile, voire impossible à atteindre.

L’inverse est également possible.

Il peut donc être utile de tester le système dans les différentes positions de la journée. La personne atteint-elle toujours son contacteur ? Peut-elle l’actionner sans effort important ? Reste-t-il bien en place lorsqu’elle bouge ? Le câble est-il suffisamment long et correctement positionné ?

Selon les besoins, un support ou un bras de fixation peut permettre de conserver le contacteur à un emplacement précis et d’éviter qu’il ne se déplace.

Ce sont des détails très pratiques, mais ils conditionnent l’utilité réelle du système. Un contacteur posé à quelques centimètres du mouvement volontaire de la personne ne lui permettra tout simplement pas d’appeler.

À domicile : pouvoir demander de l’aide sans attendre

Cette situation concerne aussi de nombreuses personnes âgées vivant à domicile. Avec l’âge ou la perte d’autonomie, se déplacer pour aller chercher quelqu’un, utiliser un téléphone ou appuyer sur un petit bouton peut devenir difficile. Un contacteur accessible associé à un système d’appel peut alors permettre de prévenir plus facilement un conjoint, un enfant ou tout autre aidant présent dans le logement ou à proximité.

Cela peut notamment être utile lorsque la personne reste seule dans une pièce pendant que son proche prépare le repas, s’occupe de la maison ou se trouve dans le jardin.

À la maison, les raisons d’appeler sont nombreuses et souvent très ordinaires.

Besoin de boire, de changer de position, de récupérer un objet tombé au sol, d’aller aux toilettes, de remettre correctement une couverture ou simplement envie que quelqu’un vienne.

Lorsqu’une personne ne peut ni appeler suffisamment fort ni utiliser seule un téléphone, elle peut être contrainte d’attendre le retour de son proche. Avec un moyen d’appel accessible, elle peut au contraire décider elle-même du moment où elle souhaite le solliciter.

Cette possibilité peut également changer le quotidien de l’aidant. Savoir que la personne dispose d’un moyen pour appeler permet de ne pas rester constamment à côté d’elle.

Selon l’organisation du logement, le récepteur peut rester branché à un endroit stratégique ou accompagner l’aidant dans ses déplacements. C’est notamment ce deuxième aspect que l’on retrouve dans plusieurs systèmes d’appel adaptés proposés à l’étranger : rendre l’appel accessible à la personne tout en laissant à l’aidant une certaine liberté de mouvement.

En établissement médico-social ou en EHPAD : penser aussi l’organisation autour de l’appel

Un système permettant d’appeler un aidant peut également être utile en établissement médico-social, en accueil de jour, en EHPAD ou dans d’autres lieux d’accompagnement de personnes en situation de handicap ou en perte d’autonomie.

Mais le fonctionnement technique ne suffit pas. Il faut aussi savoir ce qui se passe une fois que la personne a appuyé.Un système permettant d’appeler un aidant peut également être utile en établissement médico-social, en accueil de jour ou dans d’autres lieux d’accompagnement.

appel aidant personne vulnérable

Mais le fonctionnement technique ne suffit pas. Il faut aussi savoir ce qui se passe une fois que la personne a appuyé.

Qui reçoit l’appel ? Quel professionnel garde le récepteur ? Que se passe-t-il lors d’un changement d’équipe ? Le système fonctionne-t-il dans les différentes pièces concernées ? La personne sait-elle à quoi correspond l’appel et dans quelles situations elle peut l’utiliser ?

Ces questions sont importantes, car un dispositif d’appel prend réellement son sens lorsqu’il s’inscrit dans l’accompagnement de la personne.

Pour quelqu’un qui communique peu oralement, l’apprentissage peut aussi se faire progressivement. Au départ, l’aidant ou le professionnel peut rester à proximité et répondre rapidement à l’activation du contacteur. La personne expérimente alors une relation très concrète entre son action et ce qui se passe ensuite : j’appuie, quelqu’un reçoit mon appel et vient me voir.

Cette compréhension de la cause à effet peut être particulièrement intéressante pour certaines personnes présentant un polyhandicap ou des difficultés importantes de communication.

Ne pas confondre appel à l’aidant et appel d’urgence

Une sonnette adaptée ou un appel aidant peut apporter une vraie réponse dans la vie quotidienne, mais il est important de rester clair sur ce que ces dispositifs permettent.

Ils servent à prévenir un proche ou un professionnel qui se trouve dans l’environnement de la personne. Ils ne remplacent pas un dispositif médical, un système de téléassistance ou un équipement spécifiquement prévu pour les situations d’urgence.

Leur fonctionnement dépend notamment de la portée du signal, de l’alimentation des appareils et de la présence d’une personne disponible pour recevoir l’appel.

Avant une utilisation régulière, il est donc préférable de faire plusieurs essais dans les conditions réelles : depuis la chambre, le salon, les différents étages ou les espaces extérieurs concernés.

Il est également utile de vérifier régulièrement que le contacteur est toujours correctement positionné, que le système fonctionne et, lorsqu’un récepteur rechargeable est utilisé, que sa batterie est suffisamment chargée.

L’objectif reste simple : disposer d’un moyen d’appel fiable dans le cadre pour lequel il a été choisi, sans lui attribuer une fonction de sécurité qu’il n’est pas conçu pour assurer.

Pouvoir appeler soi-même : une autonomie qui compte

Quand on parle d’autonomie, on pense souvent à la capacité de réaliser seul les gestes du quotidien. Pourtant, pour une personne qui a besoin d’aide pour de nombreuses activités, l’autonomie peut aussi se trouver ailleurs.

Pouvoir décider du moment où l’on souhaite appeler quelqu’un en fait partie.

Ce qui paraît être un petit geste change en réalité la place de la personne. Elle ne doit plus seulement attendre que son proche ou un professionnel passe près d’elle, anticipe son besoin ou comprenne qu’elle cherche à attirer son attention. Elle dispose d’un moyen pour prendre elle-même l’initiative.

C’est aussi pour cette raison que le choix du contacteur est important. Il doit correspondre aux possibilités motrices de la personne et rester suffisamment confortable pour être utilisé chaque fois que nécessaire. Si vous hésitez entre plusieurs modèles, notre article Comment choisir un contacteur filaire pour le handicap moteur ? présente les principaux points à regarder.

Une solution à construire autour de la personne

Pouvoir appeler soi-même : une autonomie qui compte

Quand on parle d’autonomie, on pense souvent à la capacité de réaliser seul les gestes du quotidien. Pourtant, pour une personne en situation de handicap comme pour une personne âgée en perte d’autonomie, être autonome peut aussi passer par des choses beaucoup plus simples.

Pouvoir décider du moment où l’on souhaite appeler quelqu’un en fait partie.

Il n’existe pas de système d’appel idéal pour tout le monde. Pour certaines personnes, une sonnette adaptée avec un récepteur branché sur secteur sera la solution la plus simple. Pour d’autres, le récepteur rechargeable de l’appel aidant sera plus pratique parce qu’il pourra suivre l’aidant dans ses déplacements.

Mais le choix de l’appareil n’est finalement qu’une partie de la réflexion. Le contacteur, son emplacement, le geste utilisé pour l’actionner et l’organisation autour de l’appel comptent tout autant.

Plus largement, les aides techniques peuvent contribuer à compenser certaines difficultés du quotidien et à favoriser l’autonomie des personnes en situation de handicap comme des personnes âgées. Le portail officiel Mon Parcours Handicap consacre une rubrique aux aides techniques et à leur utilisation.

Le mieux reste donc de partir d’une situation très concrète : comment cette personne peut-elle appeler un aidant lorsqu’elle en a besoin ? Et de chercher ensuite la solution la plus simple pour lui permettre de le faire.

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